Mélangez dans un bol l’œuf avec la ricotta et deux cuillères à soupe de Grana, jusqu’à obtenir une consistance crémeuse.
Versez ensuite dans le reste des pâtes et mélangez. Pour les plus gourmands, ajoutez également quelques tranches de jambon San Daniele en lanières.
Remplissez ensuite des ramequins préalablement badigeonnés d’huile ou de beurre, et faites cuire pendant environ 8 minutes à 160 ° dans une friteuse à air chaud (air fryer) ou 15 minutes dans un four statique à 180 °.
Pendant ce temps, préparez la crème au Grana, en la faisant mijoter sur le feu avec le lait.
Une fois la crème saisie, elle sera prête.
Défournez les muffins et dressez-les avec une cuillère à soupe de crème au Grana sur le fond, puis décorez avec une tranche de San Daniele et de la ciboulette.
Tout d’abord, faites cuire les œufs dans de l’eau bouillante. Comptez 10 minutes après le début de l’ébullition.
Puis, égouttez et laissez refroidir.
Retirez la croûte des tranches de pain rassis, coupez-les en cubes, mettez-les dans un bol rempli d’eau et laissez-les tremper pendant environ 15 minutes.
Pendant ce temps, épluchez les tomates et coupez-les en cubes.
Mettez les tomates en dés, le pain ramolli et non pressé et l’ail privé de son germe, réduisez le tout en purée.
Ajoutez ensuite l’huile d’olive vierge extra, le sel et le poivre et remuez le tout pour bien mélanger les ingrédients : le résultat doit être un velouté très crémeux et dense.
Passez le mélange dans la passoire pour éviter les résidus grossiers, puis couvrez avec un film et laissez au réfrigérateur au moins deux heures avant de le déguster.
Garnissez d’œufs durs hachés et de quelques tranches de jambon San Daniele
Assaisonnez avec un filet d’huile, saupoudrez de poivre et ajoutez deux feuilles de basilic.
Mettez les dattes fanées dans une pyrophile avec du sel, de l’huile, du poivre et du basilic frais.
Faites cuire à 180 ° sans les casser pendant environ 50 minutes, en remuant doucement toutes les 20 minutes.
Pendant ce temps, faites cuire le couscous.
Dans un bol, mélangez le yaourt avec quelques feuilles de persil haché, du sel, du poivre et de l’huile.
Ajoutez un filet d’eau pour une consistance plus fluide !
Assemblez le couscous avec les tomates cerises et les olives, garnissez avec le jambon San Daniele et enfin avec la sauce yaourt, persil et zest de citron
Le Consortium du jambon San Daniele a fait escale à Paris pour y présenter son programme d’information et de promotion, cofinancé par l’Union européenne (Règlement UE 1144/2014). Ce dernier vise à valoriser la qualité et la durabilité des produits agroalimentaires européens.
Journalistes et professionnels du secteur ont ainsi pu découvrir l’engagement concret du Consortium du jambon San Daniele en faveur du développement durable, illustré par des initiatives innovantes pour promouvoir ce symbole de l’excellence agroalimentaire européenne.
Dans une ambiance chaleureuse, l’espace œnogastronomique Lettinis à Düsseldorf a accueilli, le 30 juin dernier, une soirée entièrement consacrée à l’authenticité, la qualité et la durabilité : trois valeurs fondamentales du jambon San Daniele.
Cet événement a été l’occasion de présenter au marché allemand le nouveau programme de communication soutenu par le règlement européen 1144. Ce projet vise à promouvoir les pratiques durables de la filière San Daniele AOP, symbole de l’excellence agroalimentaire européenne. Les discussions ont également mis en lumière le lien profond du jambon San Daniele avec son terroir, ainsi que les initiatives de développement durable menées par le Consortium pour protéger l’environnement, le produit et les personnes.
Journalistes, experts et passionnés de gastronomie étaient réunis pour redécouvrir ce fleuron de la gastronomie européenne, porteur d’une histoire qui mêle saveur, terroir et avenir.
Un projet d’économie circulaire qui consolide encore davantage le programme dedurabilité du secteur du Prosciutto di San Daniele DOP.
La nouvelle installation de récupération et de valorisation des déchets salins issus de la production du Prosciutto di San Daniele DOP a été inaugurée lundi 23 juin à Trasaghis (province d’Udine). Promue et réalisée par le Consortium par l’intermédiaire de sa filiale Promo San Daniele Srl, cette installation représente l’une des actions les plus importantes en matière de durabilité environnementale lancées par le secteur ces dernières années.
En effet, il s’agit d’une structure unique en son genre au niveau européen, conçue pour traiter et régénérer deux types de déchets – le sel solide usagé et la saumure – en les transformant en produits réutilisables dans le domaine du traitement antigel des routes, du tannage des peaux et de l’industrie. Tout cela a été réalisé selon un modèle d’économie circulaire qui réduit considérablement les coûts d’élimination, l’impact environnemental et les émissions de CO₂.
Efficience et nouvelles utilisations : une nouvelle installation au service du territoire La nouvelle installation est située à quelques kilomètres du territoire de San Daniele et couvre la totalité des besoins de traitement des trente-et-un producteurs membres du consortium. Elle a été conçue sur deux lignes de production : une ligne pour le sel solide, active environ deux cents jours par an, et une pour la saumure, opérationnelle trois cent cinquante jours par an, vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Le sel usagé est tamisé, lavé, désinfecté, séché et ensaché, tandis que la saumure est traitée selon une série d’opérations physico-chimiques et biologiques qui permettent de la séparer en eau propre et en éléments solides récupérables.
La gestion coordonnée du traitement du sel et de la saumure pour les producteurs de San Daniele est assurée depuis le début des années 2000, les matières à traiter étant confiées à des installations agréées situées en dehors de la région. Grâce à la mise en service de la nouvelle installation, le transport des déchets salins a été complètement éliminé : les camions qui partent de San Daniele del Friuli ne parcourent plus aujourd’hui que trente-cinq kilomètres aller et retour, soit une réduction des distances estimée à 88 % des distances et une diminution conséquente de 90 % des émissions de CO₂.
À l’issue du traitement, le sel régénéré, qui ne peut être utilisé à des fins alimentaires, trouve une nouvelle vie dans des applications durables. Grâce à ses qualités techniques, il peut être utilisé comme agent antigel pour les routes et autoroutes régionales ou dans le tannage des peaux, ce qui lui confère une seconde vie dans le secteur industriel. Avec cette nouvelle initiative, le Consortium confirme son engagement en faveur des principes de l’économie circulaire, en transformant le seul résidu de fabrication en une ressource utile et en contribuant concrètement à la réduction des déchets.
Énergie, impact et perspective : un projet intégré Du point de vue énergétique, l’installation est équipée d’un système de cogénération qui couvre 97 % des besoins en électricité et 49 % des besoins en chaleur, améliorant ainsi encore l’efficacité et réduisant la consommation d’énergie. L’aspect paysager et environnemental a également été soigneusement évalué lors de la phase d’autorisation, ce qui a permis d’obtenir une classification d’impact « négligeable » pour toutes les variables principales.
Le projet, dont les études préliminaires ont débuté en 2021, a obtenu le feu vert définitif en 2024 et a nécessité des centaines d’heures de conception technique et plus d’un an de travaux. Son inauguration marque une étape fondamentale dans le programme d’actions de développement durable lancé il y a déjà plusieurs années par le secteur lié à la production du San Daniele DOP.
Engagement ample et structuré pour la durabilité Au niveau environnemental, le Consortium intervient également dans la gestion collective de l’énergie, la gestion des déchets, la protection du territoire et des eaux, notamment grâce à une station d’épuration des eaux des fabriques de jambon. En ce qui concerne le produit, la traçabilité des matières premières et des emballages, la sécurité alimentaire et la qualité du Prosciutto di San Daniele occupent une place centrale dans le programme de développement durable, avec un engagement concret en matière de transparence de la filière et de certification, éléments fondamentaux pour garantir la fiabilité due au consommateur. En outre, le secteur a toujours accordé une attention particulière au territoire de San Daniele del Friuli et à la rivière Tagliamento, en travaillant également sur les thèmes de la formation et de l’information, ainsi que sur la valorisation économique et touristique du territoire.
Avec la nouvelle installation de traitement du sel résiduel, le Consorzio Prosciutto di San Daniele franchit une étape importante sur la voie d’une transformation conjuguant responsabilité et innovation. Le projet démontre que même un secteur fortement lié à la tradition peut évoluer et contribuer activement au changement. Il ne s’agit pas d’une simple intervention technologique, c’est un choix délibéré visant à renforcer le modèle de production aboutissant à une plus grande durabilité et à un plus grand respect du territoire. C’est le résultat d’un travail de partage, issu de la vision du système et de l’engagement de la chaîne d’approvisionnement, qui se traduit aujourd’hui par une valeur environnementale et économique pour l’ensemble du secteur.
Una risposta concreta a una sfida operativa e ambientale La gestione dei residui salini ha rappresentato per anni una criticità logistica ed economica per i produttori del San Daniele. La mancanza di strutture dedicate e l’aumento dei costi di smaltimento hanno reso necessaria una svolta. Il nuovo impianto, pensato per garantire efficienza e continuità, permette di trasformare i residui in materiali riutilizzabili, rafforzando la competitività del comparto. La scelta di collocarlo in un’area già industrializzata ha inoltre evitato nuovo consumo di suolo, inserendosi in modo coerente nel contesto produttivo regionale. Un’infrastruttura strategica, che migliora la logistica, riduce l’impatto ambientale e rilancia il territorio.
Pour la Région Frioul-Vénétie Julienne, l’installation de Trasaghis représente un exemple concret et innovant d’économie circulaire appliquée au secteur agroalimentaire, créant ainsi une valeur qui dépasse les limites du secteur. C’est également pour cette raison que le projet a été soutenu avec conviction, car il est capable de combiner protection de l’environnement, redressement productif et nouvelles perspectives de croissance. Le projet démontre que la durabilité n’est pas une contrainte, mais un levier de développement pour les entreprises et le territoire. Un exemple vertueux de la manière dont l’attention portée à l’environnement peut engendrer des bénéfices concrets pour la communauté et l’économie locale.